Jeudi 7 mai 2009
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20:17
Nous sommes 4 à nous retrouver au bord de l'étang. Nous nous posons à la queue du lac, sous les bouleaux; il y a une belle lumière sur la rive en face. On se donne 20 mn; on débordera un
peu... Je détaille (après-coup) la technique pour faire les sapins; un deuxième dessin suit, couleurs fondues, pinceau mouillé.
Un plan plus rapproché sur le tronc du bouleau. Nous choisissons le lavis.
J'insiste sur le "retombé" des branches et la légèreté du port...
UN RAPPEL : IL VA ÊTRE TEMPS DE S'INSCRIRE POUR LES STAGES D'ETE !
Jeudi 7 mai 2009
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19:08
Je m'en suis régalée tout le long de la route, une infinité de verts, les jaunes et les bruns, les bleutés, les rougissants...
Nous les avons détaillé en buvant le café, tenté de les repérer à leur couleur, le chêne, le bouleau, le frêne, le tilleul, le peuplier...
Dans quelques jours ou semaines, il sera trop tard, tout sera irrémédiablement vert EPINARD !!!
Alors vite, une aquarelle, là tout en haut du pré, où la vue est immense...
Et puis, aveuglées par trop de lumière, un peu cuites de soleil, et malgré tout fatiguées des verts, on vient se mettre à l'ombre du
cerisier, peindre au lavis couleur bistre le vieux poirier amputé...
Lundi 6 avril 2009
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19:29
Les poiriers croulent sous les fleurs cette année, et particulièrement le vieux poirier du jardin du bas.
Il méritait bien cette aquarelle ! Au dessus de ma tête le gazouillis des hirondelles : pas de doute, le printemps est bien là.
Jeudi 2 avril 2009
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/2009
14:22
Mercredi, soleil voilé, peu de monde à la terrasse de la Monnaie. On repère la place idéale pour s'installer, déballer notre petit matériel, et ... croquer les maisons du fond; "le livre en fête",
pour les connaisseurs, occupe tout le bas.
Ce n'est pas vraiment un croquis rapide, il nous faut un peu plus d'une heure, mais en même temps, on sirote notre thé ou café, et on papote comme de vraies filles. Ce dessin est réalisé au crayon
hb, avec quelques touches de 6B, pour les sombres.
Vendredi 20 mars 2009
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16:49
C'était hier - Un temps d'été accueille le printemps, le soleil vif rougit les nez, les cous et les épaules dénudées; un air de vacances en plein festival du Chaînon Manquant; un monde fou aux
terrasses, les places au soleil y sont prises d'assaut; guettées par ceux de l'ombre qui aimeraient bien changer, car il est une petite fraîcheur quand même là où ils sont, dans le courant d'air
des ruelles hautes, le pull remis sur les épaules, la chair de poule aux bras... Mais ça ne bouge pas, au soleil, ça s'incruste... ça nargue...
Moi je suis là, devant mon café et mon carnet, à l'ombre, c'est mieux pour dessiner ! et puis j'ai enfilé la veste à grandes poches, fourre-tout pour mes crayons et carnets, je dessine à toute
vitesse avec un petit feutre fin, ce qui me tombe sous les yeux, l'ouverture vers la halle et la Place Carnot, les gens de l'ombre à la terrasse du Petit Rêve. Pourquoi à toute vitesse ? et bien
parce que je n'aime pas trop dessiner au milieu de plein de gens... J'aimerais pas qu'ils viennent regarder par-dessus mon épaule... Bon, ça y est, j'ai fini; une trentaine de minutes environ,
c'est le moment de rallier la manif.
Ils m'ont dit...